"Le théâtre rend aux hommes la tendresse humaine".LOUIS JOUVET

Théâtre

Mademoiselle Soleil et monsieur Lune

Un spectacle de Sophie Hoyer, les samedis à 11h, à la Comédie Tour Eiffel pour les petits à partir de 2 ans et les grands. 

 Marie joue actuellement régulièrement à la comédie Tour Eiffel depuis 2015. 

MADEMOISELLE SOLEIL ET MONSIEUR LUNE  CONTINUE !

C’est reparti pour la saison 2018-2019 !

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Tous les samedis de l’année à 11h ( en Alternance avec Marie Benati ).

Dans le rôle de Mademoiselle Soleil 

Un spectacle de Sophie Hoyer

Avec David Mota et Marie Lussignol

Mademoiselle Soleil aime chanter, mais le jour il y a trop de bruit et elle ne s’entend plus, elle rêve du calme de la nuit…Lors de leurs brèves rencontres à l’aube et au crépuscule, ils découvrent les différents bonheurs du jour et de la nuit et s’apprécient un peu plus à chaque rendez-vous…A partir de 2 ans.

Sur le site de billet réduc /Comédie Tour Eiffel/ Page Facebook

Ce que les petits et les grands en disent ( via billet réduc) :

« Très très beau spectacle. De la musique, de la danse, des effets spéciaux, rajouter beaucoup de poésie, d’intelligence. Saupoudrer de 2 acteurs qui captent et échangent avec le public. Ma petite fille de 2 ans et demie à adorer ce plat.

« Je suis grand père et pendant 35 minutes redevenu un enfant. Le jeune homme est doux comme la lune, et la jeune femme un rayon de soleil avec une voix aussi claire que le jour. Le soir, Anouk ma petite fille a dit  » c’est quand qu’on retournera voir Madame soleil et Monsieur lune ? »

« ma fille de 2ans et demi, et mon fils de 4ans et demi ont vraiment adore le spectacle; tout est bien expliqué et aujourd’hui quand mon fils me demande s’il fait nuit, je réponde que monsieur Lune a déjà pris petit déjeuner…etc. qq phrases restent bien dans la tête et c est sympa pour expliquer aux enfants des choses quotidiennes (…) »

 Ce que le Pariscope en dit  : 
 

« Balade au pays des étoiles, les comédiens nous embarquent dans un voyage plein de tendresse et de poésie. Un spectacle aux différents niveaux de lecture qui s’adresse aussi bien aux petits(dès 2 ans) qu’aux plus grands(jusqu’à 10 ans) »


Juin 2018 : Adèle de Batz, l’audace d’une missionnaire

Dans le rôle D’Agathe, amie d’Adèle.

https://www.adele-lespectacle.com/

Adèle entourée de sa mère, et de ses Amies Agathe, et Jeanne. 

Adèle, l’audace d’une missionnaire 

Représentations exceptionnelles prés d’Agen, les 8 et 9 juin , où a vécu Adèle au château de Trenquellèon,  puis à Paris, le 24 juin 2018.

Spectacle musical crée en l’honneur de la béatification de la fondatrice des religieuses marianiste écrit, composé et mis en scène par Daniel Facérias .

Adèle, l’audace d’une missionnaire, retrace la vie d’Adèle de Batz de Trenquelléon       ( 1789-1828)  fondatrice des soeurs marianistes et de la Petite Société. Un spectacle où se mêlent l’humour, le drame et la musique, tout au long des épisodes marquants de la vie d’Adèle, de son enfance à sa naissance au ciel. Brûlée par l’amour de Dieu, elle a fondé d’abord une association la Petite société avec quelques jeunes filles, ses amies, qui ont pour but de vivre l’évangile, en se mettant au service de leur prochain. Chacune essaie de devenir missionnaire là où elle se trouve, portée par Adèle qui est elle-même une missionnaire dans l’âme… Elles créent des écoles, travaillent au service des pauvres, ce sont les petites Mères Teresa de la Révolution !
Un spectacle musical tout public 

Avec Clémentine Stépanoff (dans le rôle d’Adèle) – Marie-Hélène Aubert – Gabrielle Speggiorin – Françoise Thuries – Marie Lussignol – Gil Geisweiller – Jérôme Mercier / Création lumière : David Antore – Sons et lumières (séance du 24 juin) : Mac et Sound Light Evenement. Costumes : Djamel Guesmi, Frédéric Morel

​Crédit photos : Christophe Laflaquière.


FAUSTINE

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Spectacle musical écrit et composé par Daniel Facérias.
Mise en scène Michael Lonsdale.
Produit par la Diaconie de la Beauté.

Faustine : Marie Lussignol
Autres personnages : Françoise Thuriès
Michaël Sopoçko : Daniel Facérias.

Née avec le vingtième siècle en 1905 de la génération de notre Soeur Emmanuelle,  issue d’une famille d’agriculteurs très pauvre en Pologne. Hélène Kowalska a ressenti la vocation à l’âge de sept ans. Après bien des difficultés liées à son origine pauvre et à son défaut d’éducation scolaire elle entre au couvent des soeurs de Notre Dame de la Miséricorde à Varsovie et devient soeur Faustine.Soeur converse assignée à des tâches dures et humiliantes, sa vie intérieure est impressionnante. Comme les grandes mystiques telles que sainte Gertrude d’Hefta dont elle est une disciple, sainte Catherine de Sienne ou sainte Thérèse d’Avila, elle va entretenir une relation et un dialogue intime avec le Christ qui va lui confier la mission de promouvoir sa divine miséricorde lui révélant l’image d’un tableau qu’elle doit faire représenter et diffuser.

Le père Michaël Sopoçko, son directeur spirituel, va l’aider. Après la mort de Faustine, en 1938 à l’âge de 33 ans, il va être l’artisan avec Jean Paul II de la mise en oeuvre de la mission de la Divine Miséricorde.

« Un magnifique spectacle, à la mise en scène épurée, qui permet de découvrir la vie extraordinaire de cette petite religieuse polonaise devenue l’une des plus grandes saintes de l’Eglise. »

Plus de 15 000 spectateurs entre 2016 et 2017 ( Paris, La réunion, Toulouse, l’île Maurice, Nantes, Lourdes…)

ILS ONT AIMÉ

« Marie Lussignol et Françoise Thuriès nous font entrer dans le mystère de cette vie avec une grâce de simplicité (…) Le texte et les chants de Daniel Facérias sertis par la mise en scène de Michael Lonsdale sont pleinement ajustés à la transmission de cet hymne à la Passion du Christ » L’HOMME NOUVEAU

« Des acteurs de haut vol » ALETEIA

« Pour mettre de si grands acteurs sur scène, il fallait un grand metteur en scène et c’est vrai que dans ces moments-là on se dit que Michael Lonsdale demeure la référence. La mise en scène est sobre, un peu comme un couvent mais elle est riche est belle car elle montre le cœur de ce qu’est un spectacle : le jeu et le texte. »Incandescentes , par L.M Picard.

« Dans le rôle de la religieuse canonisée en 2000 par Jean-Paul II, l’actrice Marie Lussignol est parfaitement crédible «  FAMILLE CHRÉTIENNE

Page Facebook : FAUSTINE  


LE PERSONNAGE ENIGMATIQUE DE MADAME ROYALE

– Dans la pièce les enfants du Temple –

Représentation salle st Léon le 8 janvier 2011

Marie-Thérèse-Charlotte interprétée par Marie Lussignol 

 

Cette pièce relate l’emprisonnement de la famille Royale pendant la révolution française. Elle met en exergue la terrible destinée des enfants de Louis XVI et de Marie-Antoinette. Marie interpète le rôle de Madame Royale, leur fille aîné et soeur du dauphin Louis XVII, petit roi sans couronne.

La famille Royale au Temple : Charles ( Louis XVII), Marie-Antoinette et Madame Royale.
Seule rescapée de la révolution et ayant échappée à la guillotine, Marie-Thérèse-Charlotte que l’on appelle aussi Madame Royale ou bien Mousseline, raconte l’histoire tragique de sa famille. Marquée et traumatisée à vie, elle écrira ses mémoires à sa sortie de prison.Quelques romans se sont inspirés de cette princesse oubliée comme celui D’Alexandra de Broca la princesse effacée. L’auteur de la pièce Dominique Sabourdin Perrin a également fait des recherches historiques précises à son sujet aux besoins de la pièce. C’était une jeune fille de caractère et c’est certainement avec une volonté hors pair qu’elle a pu sortir vivante de prison faisant face à ses angoisses, à la solitude et à la mort…
Madame royale, seule, à la prison du Temple

Dans un excès de colère, Marie-Thérèse Charlotte s’empara d’une aiguille et grava sur le mur son désespoir :

« MARIE-THERESE-CHARLOTTE, est la plus Malheureuse personne du monde, elle ne peut obtenir des nouvelles de ses parents, quoiqu’elle l’ait demandé mille fois (…) »Madame Royale, Acte IV, scène 5.

8 décembre 1795, 11h heures et demi du soir, la princesse quitte la prison discrètement .

« Voici tout juste trois ans que les portes du Temple se refermèrent sur ma famille et sur moi-même. Aujourd’hui j’en sors la dernière et la plus désespérée. Demain j’aurais 17 ans. Sans doute je suis charmée de quitter la prison. Mais je préférerais la plus petite maison en France, aux honneurs qui attendent partout ailleurs une princesse aussi malheureuse que moi. »

Madame Royale, Acte V, scène 8.


DANS LE RÔLE D’EMMELINE

-Dans la poudre aux yeux-

Un vaudeville d’Eugène Labiche

Au théâtre du Nord Ouest 

Du 21 juillet 2010 au 30 février 2011

Emmeline et Frédéric s’aiment, on parle mariage…

Mais dans la bourgeoisie du XIXème siècle, tout n’est que poudre aux yeux !


Crédit/Photos de Benoît Auberger
 

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-théâtre du Nord ouest, Novembre 2010-
 

DANS LE RÔLE DE MADAME DE MONTESPAN, LA FAVORITE

-Dans les amants magnifiques de Molière-  

 A L’OCCASION DU MOIS MOLIÈRE AUX PETITES ÉCURIES DU CHÂTEAU

http://www.moismoliere.com/index-1.php

La marquise de Montespan et le roi Louis XIV  lors d’un ballet.

Mademoiselle de La Vallière et la Marquise de Montespan



LA MARQUISE DE MONTESPAN

-Les amants magnifiques de Molière-

AU THÉÂTRE DU NORD OUEST

Une mise en scène de Nathalie Hamel avec:

Aristione (Hélène Robin) , Ériphile (Clémentine Stépanoff), Cléonice (Muriel Adam), Iphicrate (Cédric Villenave), Timoclès (Jean-Luc Bouzid),Sostrate(Rodolphe Delalaine),Clitidas (Christian Chauvaud), Anaxarque (ValentinTerrer), Cléon et l’Amour (Madeleine Loiseau), Louis XIV (Tristan Le Doze),La Reine (Nathalie Hamel), Melle de la Vallière (Esther Ségal), Mme de Montespan (Marie Lussignol), Madame (Armony Bellanger)

En 1670, le roi Louis XIV suggère à Molière le sujet d’un nouveau divertissement: Les amants magnifiques dans lequel il jouera et dansera en compagnie de ses deux maîtresses : Mademoiselle de la Vallière et la déjà toute-puissante Madame de Montespan, de la reine et de Madame.
Les divertissements sont de Molière (I et VI) et de Corneille (Prologue de la Toison d’or).Deux princes, amoureux, donnent des fêtes magnifiques pour conquérir la main de la princesse Eriphile. Le général Sostrate soupire en silence pour la belle. L’astrologue Anaxarque complote… Mais le fidèle Clitidas veille !

Final: Madame de Montespan, Louis XIV, Mademoiselle de Lavallière

Madame de Montespan ( Marie Lussignol)



DANS LE RÔLE D’EGLE

la Dispute de Marivaux

 -La dispute de Marivaux-

Une mise en scène d’Alix de La Fayolle

Avec: Marine Sornay, Hugo Oriol, Marie Lussignol, Antoine Hirel, Mailis Valentin et Jonathan Chaboissier.

Sur la place du marivaudage, bavardages et reflexions humaines ont leur place.Qui de l’homme ou de la femme est le plus perfide?Un laboratoire expérimentale sur la relation amoureuse…

Photos réalisées par Olivier Rodriguez, lors de la représentation à Censier, Nouvelle Sorbonne, le 5 février 2009, à la Nouvelle Sorbonne.

 

                                           


Dans les rôles d’une jeune fille,d’un meunier d’Adam passionné par les choux et d’un assassin mafieux

– LA GRAND’ ROUTE DE STRINDBERG-

Au théâtre du Nord-Ouest, pour le cycle « des prisons et des hommes »

Une mise en scène d’Olivier Bruaux

Emilie Crespin, Rose Raguel, Sabine Assouline, Tiphaine Charles, Marie Lussignol, et Amélie Prévot

Pièce testament autobiographique d’August Strindberg, « La grand’route » nous emmène sur le chemin d’une vie tumultueuse. A travers le prisme de la mort, le Chasseur revit les 7 grandes étapes de son existence à la recherche de son Paradis perdu. Saura-t-il éviter les pièges de cette quête de la lumière éternelle ? Guidé par ses doubles aussi différents que les temps forts de sa vie d’excès, la route s’annonce longue et « couverte de ronces »… Cap au sud !

Ecrite pendant ses années de longue maladie,Strindberg lance une invitation au voyage et offre au public un miroir imparable dans une mise en abîme subtile et poétique de sa quête de la perfection, de l’éternité et de la jouissance à travers le théâtre.


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DANS LA PEAU DE LA CANTATRICE DENISE DUVAL

 -Dialogues avec une carmélite-

de Jean-Dominique Hamel
Mise en scène : Nathalie Hamel et Bernard Lefèbvre
Avec:
Régine Crespin : Nathalie Hamel
Denise Scharley: Annie Monange
Francis Poulenc : Bernard Lefèbvre
Mère Thérèse: Hélène Robin
Louis Rialland : Alain Michel
Denise Duval: Esther Segal/Marie Lussignol

En 1957, l’Opéra de Paris s’apprête à créer Le Dialogue des carmélites de Francis Poulenc. A l’instigation du compositeur, la troupe, composée de chanteuses et chanteurs professionnels déjà connus du public, fait une retraite au couvent des carmélites de Compiègne. Les exigences de la vie monastique vont révéler la personnalité profonde des uns et des autres…

Dans une salle de répétition à l’opéra de Paris…

Les trois cantatrices : Denise Duval, Régine Crespin et Denise Sharley attendent Francis Poulenc pour répéter leur chant.

Maître Fancis Poulenc et Denise Duval

Toutes l’équipe de chanteurs d’opéra au couvent des carmélites

Francis Poulenc et Denise Duval dans le rôle de Blanche de la Force